L’offre ne couvre pas la demande de veaux
Les intégrateurs peinent à maintenir leurs mises en place de veaux qui, pourtant, ont lieu pour des sorties au début d'août.
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La situation est identique à l’an passé avec pour résultat d'un manque de viande de veau en période estivale. La bonne valorisation de la viande et des retards importants de mise en place du côté espagnol (en raison de la dermatose nodulaire contagieuse) animent les échanges. Les mises en place pour la production de jeunes bovins laitiers, croisés de qualité ou montbéliards sur le marché français se renforcent.
La commercialisation des veaux est très fluide sur les marchés. Pour les montbéliards, la faiblesse saisonnière de l’offre et la dynamique à l’exportation incitent les éleveurs à faire grossir leurs veaux pour bénéficier de tarifs plus intéressants. Les bons veaux montbéliards sont valorisés de 500 à 600 €, dans le Rhône-Alpes. Les tarifs sont compris entre 400 et 480 € pour les sujets convenables et de 300 à 380 € pour les plus légers.
La tendance reste à la fermeté des prix pour les veaux prim’holsteins. En relevant de façon stratégique leurs tarifs, les intégrateurs ont réussi à capter une partie des gros veaux qui partent à l’exportation, mais les acheteurs étrangers ajuste également leurs tarifs à la hausse. La majorité des veaux de 45-55 kg convenables destinés à l’engraissement sont négociés entre 250 et 330 €. Les prix des gros veaux pour l’export s'étalent de 350 à 380 €.
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